SUPéRIeur à ZOMETA® pour ce qui est de retarder ou d’éviter les COMPLICATIONS osseuses en présence de MéTASTASES osseuses du cancer du sein évolué
Les métastases à distance sont très souvent osseuses et elles touchent jusqu’à 75 pour cent des patientes atteintes de cancer du sein avancé
MISSISSAUGA, ON (le 8 novembre 2010) – Aujourd’hui, Amgen (NASDAQ : AMGN) a annoncé la publication des résultats d’une étude déterminante de phase III menée chez 2046 patientes et visant à comparer le denosumab à Zometa® (acide zolédronique) pour ce qui est de retarder ou d’éviter les manifestations osseuses du cancer du sein disséminé aux os. Les manifestations osseuses incluent les suivantes : fracture pathologique, atteinte osseuse secondaire à la croissance tumorale exigeant un traitement chirurgical ou une radiothérapie, ou compression de la moelle épinière. Selon le rapport de cette étude publié aujourd’hui dans le Journal of Clinical Oncology, le denosumab est supérieur à Zometa pour ce qui est de retarder ou d’éviter les manifestations osseuses chez les patientes atteintes de cancer du sein et de métastases osseuses.
« Malheureusement, le risque de dissémination du cancer dans les os (métastases osseuses) est plus grand chez les femmes atteintes de cancer du sein. En fait, jusqu’à 75 pour cent des patientes atteintes de cancer du sein évolué finiront par avoir des métastases osseuses qui les rendront vulnérables aux fractures, à la compression de la moelle épinière et à d’autres complications osseuses », a affirmé le Dr Alexander Paterson, oncologue médical et autorité en matière d’ostéopathies malignes. « Durant cette étude, le denosumab s’est révélé plus efficace que Zometa, un agent souvent prescrit en présence de métastases osseuses, pour ce qui est de retarder ou d’éviter ces complications osseuses. Administré par simple injection sous-cutanée, le denosumab n’exige aucune surveillance de la fonction rénale ni modification de la dose en présence d’insuffisance rénale. »
Résultats de l’étude
Durant cette étude, on a constaté la supériorité du denosumab sur Zometa pour ce qui est de retarder la survenue de la première manifestation osseuse durant l’étude (rapport de risque [RR] de 0,82; intervalle de confiance [IC] à 95 % de 0,71 à 0,95; p = 0,01 [supériorité]) et la première survenue de manifestations osseuses multiples (ratio des taux de 0,77; IC à 95 % de 0,66 à 0,89; p = 0,001). Les taux des marqueurs du renouvellement osseux ont également diminué davantage durant l’emploi du denosumab.
Les fréquences des effets indésirables (96 et 97 % respectivement dans les groupes recevant le denosumab et Zometa) et des effets indésirables graves (44 et 46 %) correspondaient aux fréquences liées précédemment à l’emploi de ces 2 agents. Les effets indésirables possiblement liés au pouvoir néphrotoxique des agents à l’étude ont touché 4,9 et 8,5 % des patients qui recevaient respectivement le denosumab et Zometa.
Les cas d’ostéonécrose de la mâchoire ont été peu fréquents dans les 2 groupes (20 [2,0 %] et 14 cas [1,4 %] respectivement durant l’emploi du denosumab et de Zometa), et aucun écart significatif n’a été observé entre les groupes sur ce plan. L’hypocalcémie a été plus fréquente durant l’emploi du denosumab. Aucun effet lié à l’hypocalcémie n’a été déclaré mortel, et les manifestations d’hypocalcémie de grade 3 ou 4 ont été comparables dans les 2 groupes (1,6 et 1,2 % dans les groupes recevant le denosumab et Zometa). La survie globale (RR de 0,95, IC à 95 % de 0,81 à 1,11; p = 0,50) et le temps écoulé avant l’évolution du cancer (RR de 0,99, IC à 95 % de 0,89 à 1,11; p = 0,90) ont été comparables dans les 2 groupes.
Méthodologie
Il s’agissait d’une étude internationale à double insu, avec répartition aléatoire et double placebo, comportant une comparaison avec un agent actif. Les participantes atteintes de cancer du sein ont reçu 120 mg de denosumab par voie sous-cutanée et un placebo par voie intraveineuse (n = 1026), ou 4 mg de Zometa par perfusion d’au moins 15 minutes (ou en dose adaptée à la fonction rénale chez les personnes ayant une clairance de la créatinine < 60 mL/min) toutes les 4 semaines. La prise quotidienne d’un supplément de calcium et de vitamine D a été vivement recommandée à toutes les participantes. Le principal paramètre considéré était le temps écoulé avant la survenue d’une première manifestation osseuse durant l’étude.
Prévalence et effet des métastases et des manifestations osseuses
Les métastases osseuses touchent plus de 1,5 million de patients atteints de cancer dans le monde; elles surviennent le plus souvent en présence de cancer de la prostate, du poumon et du sein, et leur incidence peut atteindre 75 % en présence de cancer métastatique[i].
Des manifestations osseuses invalidantes toucheront entre 50 et 70 % des personnes atteintes de cancer métastatique disséminé aux os[ii],[iii],[iv]. Ces manifestations comprennent les fractures, la compression de la moelle épinière et des douleurs osseuses intenses pouvant exiger un traitement chirurgical ou une radiothérapie[v]. Ces manifestations peuvent bouleverser la vie du patient et entraîner une invalidité, de la douleur, voire le décès[vi],[vii],[viii].
En présence de manifestations osseuses secondaires aux métastases osseuses, le coût des soins médicaux augmente considérablement[ix],[x],[xi]. La tenue d’études a permis de constater que le coût du traitement des manifestations osseuses est élevé[xii],[xiii].
Au sujet du denosumab et des travaux d’Amgen portant sur la biologie du tissu osseux
Le denosumab est le premier anticorps monoclonal pleinement humain dirigé spécifiquement contre le ligand de RANK à avoir atteint les derniers stades de développement clinique; le ligand de RANK est essentiel à la régulation de l’activité des ostéoclastes (cellules qui dégradent le tissu osseux). Le programme de développement clinique du denosumab est le plus important programme jamais entrepris par Amgen. Ce programme d’études étendues et approfondies témoigne de la détermination d’Amgen à chercher et à offrir des médicaments novateurs aux patients dont les besoins médicaux ne sont pas comblés. Amgen étudie l’emploi du denosumab en présence de nombreux types de tumeurs représentatives des ostéopathies liées au cancer. Plus de 11 000 patients ont été admis aux études portant sur le cancer qui visent à vérifier si le denosumab peut entraîner une réduction des manifestations osseuses liées au cancer du sein et de la prostate ainsi qu’à d’autres tumeurs solides et au myélome multiple, contrer la déperdition osseuse secondaire au traitement du cancer non métastatique du sein ou de la prostate, ou retarder la dissémination dans les os du cancer de la prostate ou du sein.
Au sujet d’Amgen
Amgen découvre, élabore, fabrique et distribue des produits thérapeutiques novateurs utilisés chez l’être humain. Pionnière dans le domaine de la biotechnologie depuis 1980, Amgen a été l’une des premières entreprises à saisir le potentiel de cette nouvelle discipline scientifique en découvrant, en fabriquant et en mettant à la disposition des patients des médicaments sûrs et efficaces. Les traitements mis au point par Amgen ont révolutionné l’exercice de la médecine en aidant des millions de personnes à lutter contre le cancer, les maladies rénales, la polyarthrite rhumatoïde et d’autres maladies graves. Forte d’une riche et vaste pépinière de produits, Amgen est résolue à faire progresser la science afin d’améliorer notablement la vie des gens. Pour en apprendre davantage sur nos activités d'avant-garde et sur nos médicaments vitaux, visitez le site http://www.amgen.com/.
Énoncés prospectifs
Le présent communiqué de presse contient des énoncés prospectifs qui sont fonction des attentes et des convictions actuelles de la direction portant sur des facteurs soumis à un certain nombre de risques, d'incertitudes et d'hypothèses qui pourraient donner lieu à un écart important entre les résultats obtenus et ceux décrits. Tous les énoncés autres que ceux portant sur des faits peuvent être considérés comme des énoncés prospectifs, y compris les estimations du chiffre d’affaires, les marges d'exploitation, les dépenses en immobilisations, l’encaisse, d’autres paramètres financiers, les résultats de contentieux ou d’arbitrages, les retombées politiques ou réglementaires, les résultats ou pratiques cliniques prévus, les habitudes ou pratiques des clients et des prescripteurs, les activités de remboursement et leurs résultats, et les autres évaluations et résultats obtenus. Les énoncés prospectifs comportent des incertitudes et des risques importants, dont ceux qui sont exposés ci-après et plus en détail dans les rapports de la U.S. Securities and Exchange Commission (SEC) déposés par Amgen, dont le dernier rapport annuel d'Amgen produit sur le formulaire 10-K et les rapports intérimaires les plus récents produits pour leur part sur les formulaires 10-Q et 8-K. Veuillez consulter les derniers formulaires 10-K, 10-Q et 8-K d’Amgen pour obtenir des renseignements supplémentaires sur les incertitudes et les facteurs de risques liés à nos activités.
Le présent communiqué de presse est diffusé au Canada à titre de référence réservée à l’usage des médias canadiens. À moins d’avis contraire, Amgen Canada fournit ces renseignements à jour en date du 8 novembre 2010, et se dégage expressément de toute obligation de mettre à jour l’information présentée dans ce communiqué.
Aucun énoncé prospectif ne peut être garanti, et les résultats obtenus peuvent s’écarter considérablement de ceux que nous prévoyons. La découverte ou l’identification de produits candidats ainsi que le développement de nouvelles indications pour des produits existants ne peut pas être garanti, et la transition du concept au produit présente des incertitudes; par conséquent, il est impossible de garantir qu’un produit candidat particulier deviendra un produit commercial ou qu’une nouvelle indication pour un produit existant sera homologuée. De plus, les résultats d’études précliniques ne constituent pas une garantie que les produits candidats seront d’emploi sûr et efficace chez l’humain. Le corps humain est une machine complexe qu’aucun ordinateur, système de culture cellulaire ou modèle animal ne peut reproduire à la perfection, ni même adéquatement dans certains cas. Le temps qu’il nous faut pour mener les études cliniques à terme et obtenir l’autorisation réglementaire de commercialiser des produits a toujours varié dans le passé et devrait continuer de le faire. Nous mettons au point des produits candidats dans nos propres laboratoires ainsi qu’en collaboration avec des détenteurs de licence et des partenaires, dans le cadre de projets communs. Les produits candidats dérivés de telles collaborations peuvent faire l’objet de litiges entre les parties visées ou se révéler moins efficaces ou sûrs d’emploi qu’on ne le croyait au début de ces collaborations. Une fois nos produits mis sur le marché, nous, et d’autres intervenants, pourrions découvrir que nos produits causent des effets secondaires ou qu’ils comportent des problèmes d’innocuité ou des défauts de fabrication. Nos activités peuvent subir le contrecoup d’enquêtes gouvernementales, de litiges et de réclamations en dommages-intérêts liées à des produits. Notre capacité de fabrication de produits existants ou à venir dépend en bonne partie de tiers-fournisseurs, de sorte qu’un ralentissement de l’approvisionnement peut nuire aux ventes de certains de nos produits actuels ou au développement de produits candidats.au début de ces collaborations. Une fois nos produits mis sur le marché, nous, et d’autres intervenants, pourrions découvrir que nos produits causent des effets secondaires ou qu’ils comportent des problèmes d’innocuité ou des défauts de fabrication. Nos activités peuvent subir le contrecoup d’enquêtes gouvernementales, de litiges et de réclamations en dommages-intérêts liées à des produits. Notre capacité de fabrication de produits existants ou à venir dépend en bonne partie de tiers-fournisseurs, de sorte qu’un ralentissement de l’approvisionnement peut nuire aux ventes de certains de nos produits actuels ou au développement de produits candidats.
De plus, les politiques de remboursement qu’imposent les tiers-payeurs, dont les gouvernements, les régimes d'assurance privés et les fournisseurs de soins gérés, de même que l’adoption de nouveaux règlements, l’élaboration de nouvelles lignes directrices et les progrès cliniques, les tendances au Canada et à l’étranger en matière de soins gérés et de compression des coûts des soins de santé, et les lois applicables portant sur les prix des médicaments et leur remboursement peuvent influer sur les ventes de nos produits. Les règles et les politiques de remboursement des gouvernements et d’autres intervenants peuvent porter atteinte au développement, à l’utilisation et au prix de nos produits. De plus, nous livrons concurrence à d’autres entreprises en ce qui a trait à nos produits commercialisés et à la découverte et au développement de nouveaux produits. Nous croyons que certains de nos plus récents produits, de nos produits candidats ou des nouvelles indications de produits existants feront face à la concurrence quand ils seront approuvés et offerts sur le marché. La concurrence peut offrir des produits à moindre prix, dont le remboursement est déjà accordé, qui sont plus efficaces, qui s’administrent plus facilement ou qui offrent un autre avantage sur nos produits. De plus, même si nous faisons systématiquement breveter nos produits et nos technologies, la protection conférée par les brevets et les demandes de brevet peut être contestée, invalidée ou contournée par nos concurrents, de sorte que rien ne garantit que nous pourrons obtenir ou conserver la protection de brevets pour nos produits actuels ou futurs. Nous ne pouvons pas garantir la production de produits gagnants sur le plan commercial ou préserver le succès commercial de nos produits existants. Les débouchés réels ou perçus, la position de la concurrence ainsi que le succès ou l’échec commercial de nos produits actuels ou futurs peuvent influer sur le cours de nos actions. Enfin, la mise au jour de problèmes graves liés à un produit semblable à un de nos produits peut avoir des répercussions sur toute cette classe de médicaments et nuire aux ventes de tous les produits visés ainsi qu’à nos activités commerciales et à leurs résultats.
Les renseignements scientifiques fournis dans ce communiqué sur nos produits candidats sont de nature provisoire et expérimentale. Aux États-Unis, ces produits candidats ne sont pas homologués par la Food and Drug Administration (FDA), et on ne peut ni ne doit tirer de conclusion sur leur innocuité ou leur efficacité. Seule la FDA peut établir si les produits candidats sont d’emploi sûr et efficace dans les indications qui sont à l’étude. De plus, les renseignements scientifiques fournis dans ce communiqué et portant sur de nouvelles indications d’emploi de produits existants sont également de nature provisoire et expérimentale, et ne figurent pas dans la monographie de ces produits approuvée par la FDA. L’emploi de ces produits aux fins expérimentales exposées dans ce communiqué n’a pas été approuvé, et on ne peut ni ne doit tirer de conclusion sur l’innocuité ou l’efficacité de ces produits quand ils sont employés à ces fins. Seule la FDA peut établir si les produits sont d’emploi sûr et efficace dans les indications proposées. Le professionnel de la santé doit se fier à la monographie de ces produits approuvée par la FDA et non aux renseignements exposés dans ce communiqué.
Au Canada, les produits candidats dont traite ce communiqué ne sont pas homologués par Santé Canada, et on ne peut ni ne doit tirer de conclusion sur leur innocuité ou leur efficacité. Seule Santé Canada peut établir si les produits candidats sont d’emploi sûr et efficace dans les indications qui sont à l’étude. De plus, les renseignements scientifiques fournis dans ce communiqué et portant sur de nouvelles indications d’emploi de produits existants sont également de nature provisoire et expérimentale, et ne figurent pas dans la monographie de ces produits approuvée par la Santé Canada. L’emploi de ces produits aux fins expérimentales exposées dans ce communiqué n’a pas été approuvé, et on ne peut ni ne doit tirer de conclusion sur l’innocuité ou l’efficacité de ces produits quand ils sont employés à ces fins. Seule Santé Canada peut établir si les produits sont d’emploi sûr et efficace dans les indications proposées. Le professionnel de la santé doit se fier à la monographie de ces produits approuvée par Santé Canada et non aux renseignements exposés dans ce communiqué.
Note de la rédaction : Offert sous la marque ProliaMC dans plusieurs pays dont le Canada, le denosumab est indiqué dans le traitement de l’ostéoporose post ménopausique. Son emploi n’est pas encore indiqué dans la prévention des manifestations osseuses du cancer évolué. Si les autorités réglementaires accordent cette indication, le denosumab pourrait être offert sous une autre marque de commerce et administré en doses plus élevées et/ou plus fréquentes.
À l’heure actuelle, le denosumab fait l’objet d’un examen global aux fins de son homologation dans la réduction des manifestations osseuses du cancer évolué. Le programme d’études menées chez des personnes atteintes de cancer évolué porte sur l’administration mensuelle de 120 mg de denosumab par injection sous-cutanée.
PERSONNES-RESSOURCES :
Sabrina Paiva
Amgen Canada Inc.
Tél. : 1-905-285-3145
Courriel : spaiva@amgen.com
Géraldine Eckert
HKDP
Tél. : 1-514-395-0375
Courriel : geckert@hkdp.qc.ca
RÉFÉRENCES
[i] Coleman RE and Brown. Skeletal complications of malignancy. Cancer Suppl. 1997:80(8):1588.
[ii] Lipton A., Theriault RL, Hortobagyi GN. Pamidronate prevents skeletal complications and is effective palliative treatment in women with breast carcinoma and osteolytic bone metastases. Cancer 2000;88:1082-1090.
[iii] Saad F, Lipton A, Cook R, Chen YM, Smith M, Coleman R. Pathologic fractures correlated with reduced survival in patients with malignant bone disease. Cancer. 2007;110:1860-1867.
[iv] Rosen LS, Gordon D, Tchekmedyian NS et al. Nonsmall cell lung carcinoma and other solid tumors. Cancer. 2004;100:2613-2621.
[v] Costa L, Badia X, Chow E, Lipton A, Wardley A. Impact of skeletal complications on patients’ quality of life, mobility, and functional independence. Support Care Cancer. 2008;16:879-889.
[vi] Nørgaard M, Jansen AØ, Jacobsen JB, Cetin K, Fryzek JP, Sørensen HT. Skeletal related events, bone metastasis and survival of prostate cancer: a population based cohort study in Denmark (1999 to 2007). J Urol 2010;184:162-167.
[vii] Johnell O, Kanis JA. An estimate of the worldwide prevalence and disability associated with osteoporotic fractures. Osteoporos Int 2006;17:1726-1733.
[viii] Saad F, Gleason DM, Murray R, et al. A Randomized, Placebo-Controlled Trial of Zoledronic Acid in Patients With Hormone-Refractory Metastatic Prostate Carcinoma. Journal Ntl Cancer Inst 2002;19:1458-1468.
[ix] Delea T, Langer C, McKiernan J, et al. The cost of treatment of skeletal-related events in patients with bone metastases from lung cancer. Oncology 2004;67:390-396.
[x] Schulman KL, Kohles J. Economic burden of metastatic bone disease in the U.S. American Cancer Society 2007:2334-2342.
[xi] GVD/2007:2334-2342. Barber ISPOR 2008 Poster
[xii] Lage MJ, Barber BL, Harrison DJ, Jun S. The Cost of Treating Skeletal-Related Events in Patients With Prostate Cancer. Am J Manag Care 2008;14:317-322.
[xiii] Schulman KL, Kohles J. Economic burden of metastatic bone disease in the U.S. American Cancer Society 2007:2334-2342.